Entretien avec ma fille. Ça sonne un peu comme Entretien avec un vampire, non ? 🤔
Dimanche 1er décembre 2024
Paname. Allez, on l’oublie ce mois de novembre, non ?
Camarades,
Comment allez-vous ? Bien j’espère.
De mon côté, le mois de novembre a été bien rempli.
Je n’ai pas arrêté de m’agiter entre les concerts, les enregistrements du podcast Partage d’écrans et autres initiatives étonnantes. J’ai même fait une sortie en skateboard, c’est vous dire !
Certains, de fins psychologues de comptoir sans doute, y verront une tentative désespérée d’oublier que ce mois est le mois le plus nul de l’année, avec le mois de mars (non, février ne compte pas, c’est le mois de la Saint Valentin, ma fête commerciale préférée comme peut en témoigner Celle que j’accompagne ! ). C’est sans doute vrai.
Je vous propose une chronique sortie de mes cartons, un texte remontant à la première année des Lettres d’un jeune boomer. Le sujet est toujours d’actualité, peut-on être et avoir été ?, et le combat continue pour la Génération X pour ne pas être précipitée dans les poubelles de l’Histoire par Celles et Ceux qui nous succèderont. Déjà, Môssieur Gilles Rapaport me faisait l’honneur d’un dessin d’humour, sa fidélité m’honore !
Promis, pour ma prochaine missive ce sera un nouveau texte ! Mon dessinateur préféré m’a lancé un défi et j’ai relevé le gant. Rendez-vous à l’aube, le 25 décembre dans votre boite mail. Je tirerai le premier !
Je vous souhaite une bonne lecture ou écoute, et tout le reste avec.
Adésias,
Monsieur Châtellier
Chronique OK Boomer
Une conversation avec ma fille, à la sortie d’un confinement, me donne à réfléchir sur le sens de la vie. Oui enfin, là je survends un peu…
🎧 Version audio de la chronique 🎙️
L’une de mes filles, L’Aînée pour ne pas la citer, parce que cela va encore une fois m’attirer ses foudres, m’a asséné il y a peu une claque dont je ne me remets pas.
Elle m’a lancé, au sortir d’un vif échange dont nous gardons le secret pour ne pas étaler notre vie sur la place sans réel public de mon lectorat, voire de mon auditoire : « Les seuls qui emploient aujourd’hui encore l’expression OK Boomer, ce sont les boomers comme toi. »
Les bras m’en sont tombés. Ma mâchoire s’est décrochée. Je me suis senti tout retourné, sens dessus dessous. En un mot, le choc fut rude.
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